Posez n’importe quelle question sur les cours, conférences, exercices, recherches, actualités, etc. de l’EPFL ou essayez les exemples de questions ci-dessous.
AVERTISSEMENT : Le chatbot Graph n'est pas programmé pour fournir des réponses explicites ou catégoriques à vos questions. Il transforme plutôt vos questions en demandes API qui sont distribuées aux différents services informatiques officiellement administrés par l'EPFL. Son but est uniquement de collecter et de recommander des références pertinentes à des contenus que vous pouvez explorer pour vous aider à répondre à vos questions.
En mathématiques, et plus particulièrement en analyse, l'exponentielle d'une matrice est une fonction généralisant la fonction exponentielle aux matrices et aux endomorphismes par le calcul fonctionnel. Elle fait en particulier le pont entre un groupe de Lie et son algèbre de Lie. Pour n = 1, on retrouve la définition de l'exponentielle complexe. Sauf indication contraire, X, Y désignent des matrices n × n complexes (à coefficients complexes). L'exponentielle de la matrice nulle est la matrice identité : ; Le déterminant de l'exponentielle d'une matrice est égal à l'exponentielle de sa trace : ; si Y est une matrice inversible, alors ; l'exponentielle de matrice vérifie la limite : ; (formule de Trotter-Kato) ; il existe un polynôme d'endomorphisme P (dépendant de X) tel que . La transposée, la conjuguée et l'adjointe d'une matrice X sont notées , et . L'exponentielle de la transposée d'une matrice est la transposée de l'exponentielle de la matrice : . Il s'ensuit que : si X est symétrique (), alors e l'est aussi : ; si X est antisymétrique () et réelle (à coefficients réels), alors e est orthogonale : . L'exponentielle de la conjuguée d'une matrice est la conjuguée de l'exponentielle de la matrice : et donc, compte tenu de la propriété précédente : L'exponentielle de l'adjointe d'une matrice est l'adjointe de l'exponentielle de la matrice : . Il s'ensuit que : si X est hermitienne (), alors e l'est aussi : ; si X est antihermitienne (), alors e est unitaire : . Le commutateur de X et Y est noté [X , Y] (= XY -YX). Si [X , Y] = 0 (les matrices commutent) alors . Plus généralement, en supposant seulement que [X , Y] commute avec X et Y, (formule de Glauber). Encore plus généralement, la formule de Baker-Campbell-Hausdorff donne l'expression de , plus précisément d'un logarithme de e e, par une série ne faisant intervenir que X, Y et leurs commutateurs. Les premiers termes sont : L'exponentielle d'une matrice est toujours inversible. L'inverse de e est donné par e.
[2]Paolo Prandoni, [3]LCAV, EPFL
The concept of "basis" for a vector space is one of the most profound
and fruitful ideas in linear algebra. Basis vectors are the "building
blocks" that all other vectors are built from; by "disassembling" a
vector into a linear combination of basis elements we are able to "look
inside" the vector and highlight many of its relevant features.
A vector space has an infinite number o [2]Paolo Prandoni, [3]LCAV, EPFL
In [1]:
[2]Paolo Prandoni, [3]LCAV, EPFL
In [1]:
import matplotlib.pyplot as plt
import numpy as np
import scipy.signal as sp
import seaborn as sns
sns.set()
In [2]:
plt.rcParams["figure.figsize"] = (14,4)
The basic reproduction number[4]¶
The propagation mechanism of an epidemic such as the one caused by
SARS-CoV-2 virus can be roughly modeled, at least in its inital phase,
as a process in which each infected individ [2]Paolo Prandoni, [3]LCAV, EPFL
In this notebook we will look at the practical issues associated to
plotting the DFT and in particular the DFT of real-world signals. We
will examine how to map the DFT coefficients to real-world frequencies
and we will investigate the frequency resolution of the DFT and the
effects of zero padding.
In [1]: