Posez n’importe quelle question sur les cours, conférences, exercices, recherches, actualités, etc. de l’EPFL ou essayez les exemples de questions ci-dessous.
AVERTISSEMENT : Le chatbot Graph n'est pas programmé pour fournir des réponses explicites ou catégoriques à vos questions. Il transforme plutôt vos questions en demandes API qui sont distribuées aux différents services informatiques officiellement administrés par l'EPFL. Son but est uniquement de collecter et de recommander des références pertinentes à des contenus que vous pouvez explorer pour vous aider à répondre à vos questions.
En informatique théorique, la réécriture (ou récriture) est un modèle de calcul dans lequel il s’agit de transformer des objets syntaxiques (mots, termes, lambda-termes, programmes, preuves, graphes, etc.) en appliquant des règles bien précises. La réécriture est utilisée en informatique, en algèbre, en logique mathématique et en linguistique. La réécriture est utilisée en pratique pour la gestion des courriers électroniques (dans le logiciel sendmail, les entêtes de courrier sont manipulées par des systèmes de réécriture) ou la génération et l'optimisation de code dans les compilateurs. Voici quelques exemples classiques d’utilisation de la réécriture : simplifier une expression algébrique (calcul formel) ; x+1+x+1 → x+x+1+1 → 2x+ 1+1→ 2x+ 2 une grammaire formelle d’un langage de programmation ou d’une langue naturelle est un système de réécriture ; PHRASE → SUJET VERBE → DETERMINANT NOM VERBE → Le NOM VERBE → Le chat VERBE → Le chat dort exprimer la sémantique d’un langage de programmation (sémantique opérationnelle) ; étudier la structure d’un groupe ou d’un monoïde (combinatoire algébrique) ; en théorie des automates, l'exécution d'un automate (automate fini, automate à pile, machine de Turing) sur un mot d'entrée peut être vue comme une réécriture. Par exemple, Alexander Meduna présente les automates comme des systèmes de réécriture ; expliciter le contenu calculatoire d’une démonstration mathématique par le mécanisme d’élimination des coupures (théorie de la démonstration) ; en théorie des nœuds, les mouvements de Reidemeister sont des règles de réécriture pour dénouer un nœud. en logique propositionnelle classique, une formule est une tautologie si elle peut se réécrire en le terme 1 avec des règles de réécriture qui exploitent l'équivalence entre algèbre booléennes et anneaux où x2 = x. en biologie, les systèmes de Lindenmayer modélisent l'évolution de plantes, de bactéries, etc. pour expliquer la théorie des fonctions avec le minimum de concepts, c'est la logique combinatoire.
[2]Paolo Prandoni, [3]LCAV, EPFL
The Parks-McClellan (PM) algorithm is a clever application of advanced
polynomial fitting techniques to the problem of FIR filter design. In
this notebook we will explore the key ideas behind the method by
considering the design of a simple Type-I lowpass filter.
NOTE: This notebook uses interactive widgets. If the interactive
controls do not work or show up, please fo [2]Paolo Prandoni, [3]LCAV, EPFL
In this notebook we will explore various ways to implement a system
that changes the voice of a speaker. Typical applications for these
techniques, strictly sorted by plausibility, include international spy
missions and prank telephone calls, and devices such as the one
displayed here can be easily bought on the web... or in a novelty shop.
No description has been provided for t