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En physique des particules, la désintégration du proton désigne un mode hypothétique de décroissance radioactive dans laquelle le proton se désintègre en des particules subatomiques plus légères, comme le pion neutre et le positron. Il n'existe actuellement aucune preuve expérimentale indiquant que la désintégration du proton se produise ; ce qui place la demi-vie théorique du proton à une valeur supérieure à 10 années. Dans le modèle standard, les protons (un type de baryon), sont théoriquement stables parce que le nombre baryonique est censé se conserver. Cela signifie que les protons ne se désintègrent pas en donnant naissance à d'autres particules parce que le proton est le plus petit baryon, et par conséquent le moins énergétique. Des théories du champ unifié (GUT : Grand Unified Theory en anglais) basées sur le modèle standard admettent explicitement de briser la symétrie du nombre baryonique en permettant que le proton se désintègre par les bosons de Higgs, les monopôles magnétiques ou bien par les . La désintégration des protons est l'un des effets les moins observés de ceux proposés par les GUT. Jusqu'aujourd'hui, toutes les tentatives d'observer ces effets ont été vaines. L'une des questions importantes à laquelle essaie de répondre la physique moderne concerne la surabondance écrasante de matière par rapport à l'antimatière dans l'univers. Globalement, la densité de nombre baryonique de l'univers observable diffère de zéro. Puisqu'en cosmologie on suppose que les particules que nous voyons ont été créées selon la même physique que celle que nous observons aujourd'hui, on s'attendrait à ce que le nombre baryonique global soit nul, la matière et l'antimatière devant avoir été créées dans des quantités strictement égales. Il a été proposé différents mécanismes qui, sous certaines conditions, briseraient cette symétrie en faveur de l'excès de matière (par rapport à l'antimatière). Ce déséquilibre aurait été exceptionnellement petit, de l'ordre de 1 à 10 (10 milliards) durant les premiers instants après le Big Bang.
[2]Paolo Prandoni, [3]LCAV, EPFL
The Karplus-Strong algorithm is a simple method to generate synthetic
sounds with arbitrary pitch. In this notebook we will explore a few
variations of the method to illustrate some basic notions of
discrete-time signal processing.
In [1]:
%matplotlib inline
import matplotlib
import matplotlib.pyplot as plt
import numpy as np
import IPython
In [2]:
plt.rcParams["figure.figsize"] [2]Paolo Prandoni, [3]LCAV, EPFL
In this notebook we will investigate the effect of phase on the
perceptual quality of a sound. It is often said that the human ear is
commercial-grade audio equipment takes place in the magnitude domain
only.
In [1]:
%matplotlib inline
import matplotlib
import matplotlib.pyplot as plt
import numpy as np
import IPython
from scipy.io import wavfile
In [2]:
plt.rcParams["figure.fig [2]Paolo Prandoni, [3]LCAV, EPFL
In this notebook we will use the adaptive LMS filter to estimate the
impulse response of a reverberating room.
A typical use case is handsfree telephony: since the received signal,
amplified and played by the speaker, is picked up by the microphone, we
need to eliminate it from the signal that is transmitted back in order
to avoid a feedback loop. The signal picked up by the microph