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vignette|upright=1.2|Indications de nuances : mezzo forte, crescendo, decrescendo Dans la musique occidentale, une nuance est un signe noté sur une partition qui indique l'intensité relative d'une note, d'une phrase, ou encore d'un passage entier d'une œuvre musicale. Les nuances permettent au musicien de restituer la dynamique de l'œuvre lors de son interprétation. L'un des premiers exemples connus se trouve dans la sonata pianoforte de Giovanni Gabrieli au début du mais les indications de dynamique sont rares jusqu'au début du . Dès le , les compositeurs prennent l'habitude de noter les nuances au moyen de divers termes italiens — la plupart du temps, seules leurs abréviations sont utilisées — et de quelques autres signes, placés au-dessus ou au-dessous de la portée. Jean-Sébastien Bach utilise quelques indications de nuances piano, forte, piu piano, piu forte mais, comme la plupart des compositeurs baroques, la dynamique est le plus souvent intégrée dans la texture de ses œuvres par l'instrumentation ou par des accords plus ou moins fournis (4 notes sonnent plus fort que 2), ce qui le dispense de donner ces précisions. Les compositeurs classiques, Haydn, Mozart, se limitent à 6 niveaux d'intensité de pp à ff. Ceux de l'époque romantique à partir de Beethoven étendent les indications à 10 niveaux comprenant ppp et fff et utilisent d'autres termes tels que quasi niente pour un pianissimo à la limite de l'inaudible. Certains compositeurs n'hésitent pas à utiliser des nuances plus extrêmes indiquant des quadruples, voire parfois des quintuples piano ou forte. Dans l'Arlésienne, Georges Bizet termine son final d'abord fortississimo (), puis fortissississimo () quand les deux thèmes se superposent. Mais c'est certainement Isaac Albéniz qui utilise le plus ces intensités limites comme dans sa suite pour piano Iberia où le spectre des nuances est utilisé comme véritable matériau musical de l'œuvre, jouant sans cesse du quintuple piano au quintuple forte. Les indications de nuances sont relatives et ne fixent pas un niveau précis d'intensité sonore.
[2]Paolo Prandoni, [3]LCAV, EPFL
In this notebook we will investigate the effect of phase on the
perceptual quality of a sound. It is often said that the human ear is
commercial-grade audio equipment takes place in the magnitude domain
only.
In [1]:
%matplotlib inline
import matplotlib
import matplotlib.pyplot as plt
import numpy as np
import IPython
from scipy.io import wavfile
In [2]:
plt.rcParams["figure.fig