Stewart ColeProfessor Stewart Cole is an international authority in bacterial molecular-genetics and genomics. He has made outstanding contributions in several fields including: bacterial anaerobic electron transport; genome analysis of retroviruses and papillomaviruses; antibiotic resistance mechanisms; and the molecular microbiology of toxigenic clostridia. His studies on isoniazid and multidrug resistance in Mycobacterium tuberculosis, together with his pioneering work on the pathogenicity, evolution and genomics of the tubercle and leprosy bacilli, have made him an undisputed leader in the field of mycobacterial research. The findings of his research are of direct relevance to public health and disease-control in both the developing world and the industrialised nations. He has published over 250 scientific papers and review articles, and holds many patents.
Vassily HatzimanikatisEnseignement et PhD Doctorant·es actuel·les Denis Alain Henri Lucien Joly, Luca Milazzo, David Liaskos, Konrad Lagoda, Omar Keshk, Yigit Sibal, Ioannis Tzegiannakis A dirigé les thèses EPFL de Keng Cher Soh, Julien Racle, Noushin Hadadi, Stefano Andreozzi, Stepan Tymoshenko, Meriç Ataman, Joana Raquel Pinto Vieira, Tiziano Dallavilla, Yves Berset, Anush Chiappino-Pepe, Milenko Tokic, Tuure Eelis Hameri, Jasmin Maria Hafner, Homa Mohammadi Peyhani, Daniel Robert Weilandt, Zhaleh Hosseini, Sofia Tsouka, Mar
Camille Véronique Bernadette GoemansCamille's research focuses on understanding how antibiotics and non-antibiotic drugs affect the diverse bacteria from the human gut microbiota and how they contribute to dysbiosis and the development of antibiotic resistance. To achieve this goal, she combines systems approaches with molecular microbiology, bacterial genetics and biochemistry.She obtained her Bachelor's and Master's degrees in Biomedical Sciences from the UCLouvain, Belgium, after which she completed her PhD (FRIA national fellowship) at th
Didier TronoAprès des études de médecine à l’Université de Genève et une formation clinique en pathologie, médecine interne et maladies infectieuses à Genève et au Massachusetts General Hospital de Boston, Didier Trono s’engage dans une carrière scientifique au Whitehead Institute du MIT. En 1990, il est recruté par le Salk Institute de San Diego pour lancer un centre de recherche sur le SIDA. Il rentre en Europe sept ans plus tard, avant de prendre en 2004 les rênes de la toute nouvelle faculté des Sciences de la Vie de l’EPFL, dont il orchestre le développement et qu’il dirige jusqu’en 2012. Il participe aujourd’hui activement à la coordination des efforts de la Suisse en vue de l’intégration des nouvelles technologies dans le domaine de la médecine de précision et de la santé personnalisée.
Florian Frédéric Vincent BreiderTravail en cours
My current work involves: (I) elucidating the formation mechanisms of carcinogenic/mutagenic N-nitrosamines in aquatic systems under varying environmental conditions, (II) developing new analytical tools to detect and quantify N-nitroso compounds in water and biological fluids, and (III) elucidating the role of disinfection agents in the prevalence of antibiotic resistant bacteria in wastewater
RechercheConferences Breider F., von Gunten U., (2017) Novel method for the quantification of th
Camille Aude RollandRechercheDomaines de recherche actuels Microorganismes dans le stockage des déchets radioactifs en Suisse En Suisse, les déchets radioactifs seront stockés dans un dépôt géologique profond situé dans la formation argileuse de l’argile à Opalinus. Lors du stockage à long terme, de l’hydrogène gazeux est produit par la corrosion anoxique des conteneurs en acier contenant les déchets. Pour éviter l’accumulation d’hydrogène et le risque de surpresion résultant, nous étudions la consommation d'hydrogène par les
Alexandre Louis André PersatExpertise
MicrobiologyTissue EngineeringInfectious diseasesBiomechanicsMechanobiologyBiophysicsFluid dynamics
Enseignement et PhD Doctorant·es actuel·les Jann Lukas Ledergerber, Dea Mariette Müller, Marin Paul Geoffroy Marie Ollagnon, Han-Yi Huang, Alice Pellegrino, Shiro Otaki, Chia-Ni Tsai, Po-Long Hsiao A dirigé les thèses EPFL de Lorenzo Anton-Louis Talà, Xavier Pierrat, Tamara Rossy, Alice Cont, Jeremy Wong, Sourabh Monnappa Kuppanda Jafri, Tania Distler A co-dirigé les thèses EPFL de Gabriele Gambar
Edgard Gnansounou
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1983 Ing. Civil EPFL
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1991 Dr ès Sciences techniques, EPFL
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Directeur du Laboratoire de systèmes énergétiques (LASEN) de 2003 à 2008
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Dès 2008, Responsable du groupe de Recherche en Bioénergie et Planification énergétique
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Co-fondateur du bureau d'étude ENERS Energy Concept
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Président de la Fondation SUD (Solidarités Universitaires pour le Développement)
Je suis membre de différentes associations professionnelles parmi lesquelles figuent le Conseil Mondial de l'énergie (CME) et l'Association internationale pour l'économie de l'énergie (AIEE). Comme membre du groupe d'étude du CME sur les vulnérabilités, j'ai développé les métriques utilisées pour évaluer la vulnérabilité énergétique des pays industrialisés.
Depuis janvier 2008 : membre du Comité d'édition du journal international Bioresource Technology.
Depuis 2009: membre du Comité de la "European Biofuels Technology Platform" Markus Robert HolzmannEnseignement et PhD Doctorant·es actuel·les David Linteau Cours Many-Body Approaches to Quantum Fluids PHYS-619
Harald BruneOriginaire de Münich en Allemagne, né en 1961, Harald Brune obtient son diplôme en physique de l'Université Ludwig Maximilians en 1989. Après une thèse en chimie physique à l'Institut Fritz-Haber de la Société Max-Planck à Berlin il obtient son titre de docteur ès sciences en 1992. Dès cela, il rejoint le groupe du Prof. K. Kern à l'Institut de physique expérimentale à l'EPFL. En 1995 il est chercheur invité à Copenhague travaillant en modélisation chez le Prof. J. Nørskov. De retour à l'EPFL, il se voit décerné le prix Latsis EPFL 1996 pour ses études par microscopie à effet tunnel de processus atomiques déterminants la croissance cristalline de couches minces. En 1998 il obtient son habilitation (venia legendi) en Physique et est nommé Maître d'enseignement et de recherche (MER) en nanophysique à l'EPFL. La même année il recoit une offre de Professeur Ordinaire (C4) de l'Université Philipps de Marburg. Début 1999 il réfuse cette offre et accepte un poste de Professeur Extraordinaire à l'EPFL et s'installe au sein de l'Institut de la Physique des Nanostructures. Il est nommé Professeur Ordinaire en 2005. Sa recherche porte sur les propriétés physiques (en particulier le magnétisme et la structure électronique) de nouvelles formes de la matière condensée comme des nanostructures et des couches ultra-minces. Il s'intéresse également à la catalyse hétérogène sur des systèmes inspirés dans leur composition et taille par celle des sites actives dans les enzymes en biologie. Il enseigne la Physique Générale pour ingénieurs, la Physique des matériaux solides pour physiciens, les méthodes expérimentales pour physiciens, ainsi que la Physique des surfaces, interfaces et nanostrcutures à l'école doctorale.
Andreas MortensenAndreas Mortensen is currently Professor and Director of the Institute of Materials at the Swiss Federal Institute of Technology in Lausanne (EPFL), where he heads the Laboratory for Mechanical Metallurgy. He joined the faculty of EPFL 1997 after ten years, from 1986 to 1996, as a member of the faculty of the Department of Materials Science and Engineering at the Massachusetts Institute of Technology, where he held the successive titles of ALCOA Assistant Professor, Associate Professor, and Professor. His research is focussed on the processing, microstructural development and mechanical behavior of advanced metallic materials with particular focus on metal matrix composites and metal foams, on infiltration processing and capillarity, and on damage and fracture in metallic materials. He is author or co-author of two monographs, around one hundred and eighty scientific or technical publications and twelve patents. Born in San Francisco in 1957, of dual (Danish and US) nationality, Andreas Mortensen graduated in 1980 from the Ecole Nationale Supérieure des Mines de Paris with a Diplôme dIngénieur Civil, and earned his Ph.D. in the Department of Materials Science and Engineering at MIT in 1986. Besides his academic employment, he was a postdoctoral researcher at Nippon Steel during part of 1986, and was invited professor at the Ecole des Mines in Paris during the academic year 1995 to 1996. He is a member of the editorial committee of International Materials Reviews and has co-edited four books. He is a Fellow of ASM, a recipient of the Howe Medal and the Grossman Award of the American Society of Metals, was awarded the Péchiney Prize by the French Academy of Sciences and the Res Metallica Chair from the Katholieke Universiteit Leuven, received three EPFL teaching awards, is one of ISIs Highly Cited authors for Materials Science since 2002 and was awarded an ERC advanced grant in 2012.
Andrea KrappEnseignement et PhD A co-dirigé les thèses EPFL de Claudia Melcarne Cours Practical - Karthaus Lab BIO-616
Maria del Carmen Casado MartinezExpertise
Development and standardisation of guidelines for the assessment of contaminated sediments: ecotoxicological tests, bioaccumulation, application of sediment quality guidelines.Trace metal biology: bioaccumulation, ecotoxicology.
Expertise
Development and standardisation of guidelines for the assessment of contaminated sediments: ecotoxicological tests, bioaccumulation, application of sediment quality guidelines.Trace metal biology: bioaccumulation, ecotoxicology.
Education PhD in Marine Scienc
Benoît Jean Dominique FerrariBiologiste et biochimiste de formation, Benoît J.D. Ferrari a obtenu son diplôme de doctorat en Ecotoxicologie à lUniversité de Lorraine (Metz, France) en 2000 en travaillant sur le développement dune approche dévaluation du danger écotoxique des déchets solides utilisant une batterie de bioessais dans le cadre dun projet interdisciplinaire suivi par lAgence de lEnvironnement et de la Maîtrise de lEnergie (ADEME). Après avoir passé presque 7 années à Irstea (anciennement Cemagref) à Lyon en France (périodes 2000-2002 et 2008-2013) et avoir occupé un poste de Maitre-assistant à lInstitut F.A. Forel à Genève (2002-2008), il a acquis au travers des projets franco-suisses et européens quil a (co-)pilotés une expérience forte dans le domaine de lécotoxicologie et dans les approches pluridisciplinaires. En Octobre 2013, il rejoint le Centre Suisse dEcotoxicologie Appliquée (Centre Ecotox Eawag/EPFL) en tant que responsable du groupe Sol et Sédiment. Sintéressant à létude de lécodynamique des contaminants et leurs effets sur lécophysiologie des organismes, ses compétences et ses thématiques de recherche appliquée couvrent aujourdhui :
Le développement dindicateurs écotoxicologiques dexposition et deffets pour évaluer le stresse chimique
Lintégration des indicateurs écotoxicologiques dans des approches de laboratoire et de terrain pour le diagnostic de la qualité des écosystèmes
Le développement de bioessais adaptés pour le biomonitoring actif
Le transfert de compétence vers la sphère opérationnelle (formation).
Olivier MartinOlivier J.F. Martin a obtenu le diplôme (M.Sc.) et le doctorat en physique de l'Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) en 1989, respectivement 1994. En 1989 il a rejoint le laboratoire de recherche d'IBM à Rüschlikon près de Zurich, où il a étudié les propriétés optiques et thermiques des lasers semiconducteur. Entre 1994 et 1997 il était collaborateur scientifique de l'Ecole Polytechnique Fédérale de Zurich (ETHZ). En 1997 il a reçu une bourse Profil du Fonds National Suisse de la Recherche Scientifique (FNSRS) lui permettant de mettre sur pied un groupe de recherche indépendant. Entre 1996 et 1999, Olivier Martin a passé plus d'une année et demi aux U.S.A. comme collaborateur invité de l'Université de Californie à San Diego. En 2001 il a reçu une bourse de professeur assistant du FNSRS et devint professeur de Nano-optique à l'ETHZ. En 2003 il a été nommé professeur de nanophotonique et de traitement optique du signal à l'EPFL où il dirige actuellement le laboratoire de Nanophotonique & Métrologie.
Paul Joseph DysonPaul Dyson rejoignit l’EPFL en 2002 à la tête du Laboratoire de chimie organométallique et médicinale de l’Institut des sciences et ingénierie chimiques, dont il en assuma ensuite la direction entre 2008 et 2016.
Le prof. Dyson a été récompensé par de nombreux prix dont le Prix Werner de la Société Suisse de Chimie en 2004, le Prix pour les réalisations exceptionnelles en chimie bio organométallique en 2010, la Médaille du Centenaire de la naissance de Luigi Sacconi (2011) de la Société Italienne de Chimie, le Prix de Chimie bio-inorganique de la Royal Society of Chemistry en 2015, le Prix européen pour une chimie durable de la Société Européenne de Chimie en 2018 et le Prix pour la chimie verte de la Royal Society of Chemistry en 2020.
Le prof. Dyson est également mentionné dans la liste établie par Clarivate des chercheurs les plus cités (Clarivate Highly Cited Researcher), avec un H-index >110 (Web of Science et Google Scholar). Paul Dyson a été élu membre de la Royal Société de Chimie en 2010, membre de l’Académie Européenne des Sciences en 2019 et membre à vie de l’Association Américaine pour l’Avancement de la Science en 2020. Au cours des dernières années il s’est vu décerner le titre de Professeurs Hôte par l’Université de Bourgogne, l’Université de Pierre et Marie Curie, l’Université de Vienne, l’Université de Rome Tor Vergara, l'Ecole Nationale Supérieure de chimie de Paris (Chimie ParisTech) et par l’Université de Shangai Jiao Tong.
De 2016 à 2021 il était membre du conseil de la recherche de la division de mathématique, sciences naturelles et de l’ingénieur du Fonds National Suisse. En 2021, il a été nommé doyen de la Faculté des Sciences de Base.