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Lacronymie est la création d'un mot formé des initiales abréviatives (OTAN, ovni, Unicef) de plusieurs mots, ou bien de lettres ou de syllabes initiales (radar, Benelux), ou parfois d'un mélange de lettres initiales et non initiales (Medef, sida), et qui se prononce comme un mot normal et non pas lettre par lettre. Ainsi sont exclus la plupart des mots-valises (motel, progiciel) car ils contiennent des éléments qui ne sont pas initiaux dans les mots d'origine (hôtel, logiciel), et les sigles prononcés lettre par lettre (SNCF en France, STM au Québec, USA). Parfois formés entièrement de lettres initiales, les acronymes peuvent également être formés en abrégeant les mots par leur syllabe initiale. Ils se prononcent comme des mots normaux, c'est ce qui les caractérise dans le vaste ensemble des sigles et des acronymes, mais ce n'est pas ce qui les distingue nettement des sigles puisque, par exemple, « OTAN » est à la fois un sigle et un acronyme. « URSS » présente la particularité rare d'être prononcé couramment comme un sigle « pur », autrement dit épelé, lettre après lettre (c'est pourquoi il est parfois typographié « U.R.S.S. »), et aussi d'être prononcé, moins fréquemment, comme un acronyme (il est alors rendu et entendu comme le mot inventé « urse », phonétique : ). En général, un acronyme s'écrit : comme les autres sigles, entièrement en capitales, sans points de séparation, s'il est constitué d'initiales ; par exemple l'ADEME, l'ENA (sans accent), le TAF ou la FIFA ; comme un nom propre, muni d'une majuscule, s'il n'est pas uniquement constitué d'initiales ; par exemple : Benelux (sans accents), Tuponia, Brafa ou Afssaps ; comme un nom commun, en minuscules, s'il est lexicalisé ; par exemple : laser, sonar, sida, pacs, cégep (avec accent) Toutefois, certains codes typographiques ne distinguent jamais par la casse les sigles des non-sigles. On trouve par exemple écrit « AFNOR », acronyme qui n'a tendance à perdre ses capitales dans l'usage que depuis peu de temps.
[2]Paolo Prandoni, [3]LCAV, EPFL
The concept of "basis" for a vector space is one of the most profound
and fruitful ideas in linear algebra. Basis vectors are the "building
blocks" that all other vectors are built from; by "disassembling" a
vector into a linear combination of basis elements we are able to "look
inside" the vector and highlight many of its relevant features.
A vector space has an infinite number o [2]Paolo Prandoni, [3]LCAV, EPFL
The Parks-McClellan (PM) algorithm is a clever application of advanced
polynomial fitting techniques to the problem of FIR filter design. In
this notebook we will explore the key ideas behind the method by
considering the design of a simple Type-I lowpass filter.
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